Depuis quelques années, le du yoga est en essor. Les studios poussent un peu partout comme des champignons et nombreux sont ceux qui débute ce sport pour améliorer leur souplesse et leur équilibre.

Outre les bienfaits évident du yoga comme la flexibilité, la pratique du yoga amène de nombreux bienfaits méconnues qui sont transformateurs.

Je vous présente dans une série de blogues les 3 bienfaits méconnues de la pratique du yoga.

Comment le yoga développe la confiance en soi et l’estime de soi

Le yoga transforme ceux qui se dédient à sa pratique. Bien sur, on catégorise vite la transformation comme physique, avec une flexibilité et une force accrue. Toutefois, la plupart des gens ignorent qu’en débutant le yoga, la plus grande transformation se passera entre leur deux oreilles.

Je me souviens lorsque j’ai réussis à me tenir en équilibre sur la tête pour la première fois il y a quelques années. J’avais la patate qui pompait en titi, j’étais hyper nerveuse et j’étais sûre que j’allais m’effondrer au sol. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque presque magiquement, je trouvai l’équilibre! WOW! Quelle révélation! Je remettais toutes mes convictions sur mes capacités en doute. J’étais convaincu qu’à cause de la fibromyalgie, je ne pourrais jamais faire ces postures avancées… À quelles autres fausses croyances m’attachais-je? Quelles autres limitations irréelles m’avais-je imposées? Ce jour-là, ma confiance en mes capacités à bondit d’un coup!

Voyez-vous, la pratique du yoga nous permet de mettre le doigt sur nos limiting beliefs, qui se traduit plus ou moins bien en français par le terme fausses croyances. Nous avons tous des pensées et des idées préconçues sur ce que nous pouvons faire et ce qui nous est inaccessible (comme une équilibre sur les mains). Ces idées sont forgées par des situations vécues par le passé, des conversations que nous avons eu et même des insultes que nous avons reçu.

Pour vous donnez un exemple plus concret de comment ces fausse croyances s’installent, je vous livre une histoires bien personnelle. Lorsque j’avais 17 ans, j’ai vu un rhumatologue (un gros con, il faut se le dire!) qui m’a dit que je n’avais pas la fibromyalgie, que c’était dans ma tête et que la psychologue qui m’avait évaluée était dans le champs: «Où est-ce qu’à eu son diplôme elle?» furent ses paroles exactes.

La croyance qui est ressortie de tout cela fût: je n’ai pas vraiment la fibromyalgie, dans le fond, j’exagère car je suis en manque d’attention, le problème est dans ma tête.

Bien que mon diagnostique ait été posé des années plus tôt par un excellent médecin de l’hôpital pour enfants Sainte-Justine et, même si rationnellement, je savais que ce rhumatologue était un imbécile, cet événement marquant laissa des traces toxiques.

Lorsque nous nous attachons à une idée, nous lâchons difficilement le morceaux. Je dois encore gérer et remarquer quand ce limiting belief vient se pointer le bout du nez. Toutefois, grâce au yoga, j’ai compris que cette idée n’était pas la mienne, que je n’avais pas à l’endosser. La méditation m’a permise de comprendre qui j’étais vraiment et de pouvoir m’arrêter avant de m’enfoncer dans une spirale de négativité lorsqu’une situation provoque la réapparition de cette pensée néfaste.

Nous avons tous de fausses croyances que nous avons accumulées aux fils des années. Portez attention aux cours des prochains jours, pouvez-vous identifier certains de vos fausses croyances? Il peut être difficile de les discerner, elles sont sournoises et nous sommes habituées à leur présence. Observez plus particulièrement votre discours mental lors d’épreuves ou de moments de stress. Comment vous parlez-vous à vous même? Il y a t’il des pensées négatives qui reviennent en boucle?

Pouvez-vous dégager une tendance ou catégoriser plusieurs de vos pensées dans un genre commun comme la critique de soi ou des autres, la victimisation, etc. Il y a autant de fausses croyances qu’il y a de personne, l’important c’est d’apprendre à se connaître.

Au fil du temps, en prenant le temps d’évaluer vos pensées, vous arriverez à isoler certaines de vos fausses croyances et ainsi limiter leur effet destructeur sur votre bien-être.

Je suis bien consciente que pour arriver à orienter ses pensées, il faut avoir une trèèèès bonne capacité de concentration! Cliquez ici si vous voulez apprendre comment améliorer vos propres capacité de concentration.

Bonne pratique,

Jessica

Ps: Si vous voulez avoir quelques trucs contre la fibromyalgie, je vous invite à télécharger mon guide gratuit anti-fibromyalgie ici-même.